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Philosopher avec Guy Vandebrouck

Depuis qu'on s'est rencontrés, on apprécie prendre le temps d'échanger simplement. Autour d'un thé, bien installés, on se laisse porter. Aucune obligation, juste des discussions qui nous viennent comme ça, naturellement. Des petites bulles philosophiques que j'aime retrouver ponctuellement.


J'ai décidé de vous partager un peu de lui sous forme écrite et pour la première fois de l'accompagner d'un support audio. J'avais envie que vous puissiez entendre sa voix, ses réflexions telles qu'elles sont avant de laisser mon interprétation retranscrire ce que je perçois de lui.


On avait rendez-vous comme à notre habitude au Bleu Lézard à Lausanne, une fois installé, je lui ai proposé d'enregistrer notre échange et de voir ce que ça donnerait ensuite. J'ai également choisi des questions plus personnelles, moins liées à l'entrepreneuriat. Il a accepté de jouer le jeu et en voilà le résumé.


Les rêves de Guy :


Les rêves de Guy ont évolué avec le temps, celui de fonder une famille est devenu celui de devenir un exemple de cohérence pour ceux qui l'entourent. Celui d'avoir une vie de qualité est devenu celui de s'ouvrir davantage au monde.


Et de nouveaux ont émergé, comme se retrouver au calme pour méditer à bord d'un voilier. Le réalisera-t-il ? Peut-être pas et c'est très bien comme ça. Le plus important pour lui c'est de continuer à rêver pour avancer. Sans oublier de savourer tout ce qu'on a réalisé, concrétisé, créé.


Apprendre à désapprendre


Apprendre ça, Guy sait faire, par contre il désapprend peu et pour lui désapprendre c'est apprendre à lâcher. Ce qu'il fait de plus en plus. Il a par exemple lâché l'idée de devoir vivre avec une femme. De nature à s'adapter fortement à celle qui vivait à ses côtés, il s'oubliait, jusqu'à étouffer. Il aurait pu continuer s'il n'avait pas cherché à se respecter.


Pour lui, nous avons tous des talents et notre mission les faire évoluer, fructifier. Alors persister dans un monde où l'on s'oublie, c'est passer à côté de la vie. Lâcher, c'est s'ouvrir, c'est accepter la situation telle qu'elle est pour pouvoir s'en libérer. Vivre des frustrations passées nous bloquent, nous empêchent d'avancer.


On ne peut pas apprendre l'inconnu, on peut seulement le vivre.

Guy, c'est qui aujourd'hui ?


C'est 68 ans d'expérience, d'aventure, de rencontres. C'est trois pères, un biologique, qui lui a appris la valeur du travail, un père économique, Lucien Pfeiffer, et un père spirituel qui lui a montré un nouveau champ des possibles. C'est une famille, une femme, trois filles et trois petits-enfants. C'est une carrière vaste et riche, avec de nombreux métiers dont un principal, consultant. C'est la réalisation d'actions concrètes pour agir autour de lui, pour insuffler du changement maintenant en offrant la possibilité d'expérimenter plutôt que d'expliquer. C'est une mission, celle de faire grandir ses talents. C'est un défi, celui de lâcher tout ce qu'il faut lâcher pour se libérer. C'est surtout un homme à connaître.



Je le remercie d'avoir accepté de se livrer sur des thématiques aussi personnelles. Je vous laisse découvrir son interview ici : https://static.wixstatic.com/mp3/8ee695_3a6911f3c7034c02be8dd0d43962d89f.mp3


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